20/04/2007

Message à nos amis blogueurs et visiteurs de notre blog

Message à nos amis blogueurs et visiteurs de notre blog,

 

5.069 visiteurs … nous avons dépassé le cap des 5.000 ... merci de nous faire l’honneur de visiter notre blog, nous sommes toujours très heureux lorsque l’un de vous nous visite via Internet,  nous laisse un commentaire ou un petit mot d’encouragement, et pourquoi pas ? ? (ce qui est naturellement toujours le bienvenu … pour qu’une source supplémentaire puisse démarrer …), nous envoit parfois un joli don pour notre « Projet Secours 2007 ».

 

L’un de vous, un ami français, nous a fait le plaisir d’envoyer un petit message sur notre e-mail, nous le remercions vivement  de s’intéresser à notre action et de nous aider à découvrir les informations qui pourraient s’avérer être utiles pour bien faire comprendre notre action sur le terrain. N’hésitez pas à nous demander des renseignements complémentaires et à nous aider à améliorer notre blog. Cela nous fera très plaisir de communiquer avec vous.

 

Pour rappel, pour la synthèse du projet et budget pris en charge par SOS LS&D, voir notre message du 23/02/07.

 

Tout d’abord, le message :

« Bonjour,

Je viens de parcourir le blog de Burhale ; c’est très bien fait et j’ai découvert avec intérêt cette action.

Pourtant je pense qu’il manque certains renseignements susceptibles d’intéresser des visiteurs comme moi.

 

·         Qu’est-ce que veut dire BTGRH et SOFEBU et que représentent-ils ?

·         Les notes techniques sont claires, mais qui réalise quoi ?

·         Que fait la population et comment ?

·         Y a-t-il des intervenants techniciens bénévoles étrangers qui aident sur place ?

·         Qui gère les sources et les entretient ?

·         Que fait SOS Layettes ? Le montant de sa participation ?

·         Y a-t-il d’autres financements ; locaux ; de l’Etat ?

·         Combien coûtent ces réalisations par source ?

 

Voilà quelques questions que je me suis posées.

 

Bon courage »

Je garderai le message anonyme, à moins que notre visiteur nous donne la permission de le nommer dans ce blog ? ? ?

 

Les informations demandées :

 

·         Qu’est-ce que veut dire BTGRH et SOFEBU et que représentent-ils ?

 

SOFEBU « Solidarité des Femmes de Burhale », située à Burhale,  est une organisation locale de développement qui a été constituée en octobre 1990 et  reconnue par les autorités locales de Bukavu, le 12/02/1993.

 

BTGRH « Bureau Technique pour la Gestion des Ressources Hydriques », située à Bukavu,  est une organisation d’appui technique au développement rural. Elle fut créée en mars 1997 et reconnue par les autorités locales de Bukavu, en 2001.

 

Toutes deux sont partenaires de SOS Layettes Solidarité & Développement (SOS LS&D) dans ce projet, SOFEBU étant le partenaire direct de SOS LS&D, le BTGRH constituant l’interface technique de SOFEBU dans les projets « eau ».

 

SOFEBU a été créée par un groupe de femmes du Groupement de Burhale qui avaient et ont toujours pour objectif le bien-être et l’amélioration des conditions de vie de leurs enfants, par le biais de l’amélioration de la santé, la nutrition, l’éducation et la recherche de revenus. En Afrique, les femmes sont très dynamiques au niveau du développement, car ce sont elles qui sont responsables du ménage, de la santé et de l’éducation des enfants, elles constituent  un moteur très mobilisateur pour le développement local.

 

L’association se compose majoritairement de femmes et sont soutenues par des hommes qui représentent toujours l’autorité dans la structure sociale du pays ; les membres vivent en priorité dans le milieu de Burhale. Elle est constituée des organes suivants :

-          Assemblée Générale 

-          Conseil d’Administration (CA) :  8 membres (6 femmes et 2 hommes). La Zone de santé de Walungu, l’Economat Général du Diocèse de Bukavu et le Comité Anti-Bwaki (autre ONG située à Bukavu) encouragent l’association et constituent des éléments facilitateurs.

-          Comité de Coordination (CC) : Staff de 4 animatrices et 1 responsable administratif et financier. Une coordination rotative de 6 mois a été instaurée afin de dynamiser l’association. A la fin de son mandat, la coordinatrice sortante est évaluée par le CA et le CC. Les CA et le CC se réunissent trimestriellement.

-          Cellules et Comités Villageois de Développement (CVD) : afin d’accroître la durabilité et l’impact des actions entreprises, l’association se veut très proche de la population, raison pour laquelle elle travaille au sein des localités et des villages. Toutes les animatrices de cellules et les membres des CVD résident dans les localités et villages concernés. Ces acteurs sont permanents sur le terrain.

·         16 cellules : une cellule a été créée dans chaque localité et est administrée  par une animatrice de cellule. Elles travaillent avec les chefs de localités.

·         47 CVD : un CVD a été créé dans chaque village, il comprend 4 membres ( 1 présidente, 1 secrétaire, 1 trésorier, 1 conseiller) et est coordonné par l’animatrice de la cellule (présidente). Une cellule peut comprendre 1 ou plusieurs CVD, selon l’importance de la cellule et/ou de son dynamisme : cellule de Njove (3 CVD), Cishumba (2), Cikamba (1), Kashosi (2), Kashengerwa (2), Luhoko (6), Murhaza (3), Lukumbo (6), Buha (2), Nyakakoba (1), Mukaza (1), Cihambe (3), Burhale (7), Cibanda (1), Mwegerera (2), Karhundu (5).

 

L’association et le milieu bénéficient de la collaboration de la structure coutumière locale qui a pour mission de veiller au bien-être de sa population et à son développement. Ceci constitue un atout très important pour la durabilité de l’action.

 

Ses principaux domaines d’activités sont la mobilisation des femmes dans la dynamique de développement, l’agriculture, l’élevage, lutte contre les maladies d’origine hydrique, formation de couture pour les femmes, garderies d’enfants. Depuis sa création, SOFEBU est un partenaire apprécié de la zone de santé de Walungu, grâce à son rôle de sensibilisation et de mobilisation des femmes, dans les secteurs de l’hygiène et de la santé. C’est dans ce contexte qu’elle a initié le programme « Eau pour action de santé préventive »,  le « Projet Secours 2007, captage et réalisation de 12 sources d’eau souterraine » constitue une action de ce programme. En tout, 72 sources d’eau souterraine ont été identifiées : une action de 24 sources a été réalisée en 2004 et 2005 (cofinancement avec la Commission Européenne) ; une seconde action (36 sources) dont les activités devraient débuter en 2008 est en cours d’examen à la Commission Européenne.

 

SOFEBU est membre du CRONGD/Sud-Kivu (Conseil Régional des Organisations Non Gouvernementales de Développement).

Les relations SOS LS&D-SOFEBU existent depuis 1994. Nous vous décrirons ultérieurement les actions réalisées antérieurement avec SOFEBU.

 

BTGRH 

Son objectif principal est l’approvisionnement en eau potable des collectivités locales, afin d’appuyer l’hygiène et améliorer ainsi leur état de santé. C’est le programme « Eau, Hygiène, Assainissement et Santé pour le développement durable et le bien-être des populations rurales dans un environnement sain et attrayant ». Son principal domaine d’activité est  l’exploitation et la gestion des ressources hydrauliques.

 

La méthodologie de l’association est que « le succès d’une action d’approvisionnement en eau potable dépend, aussi pour une grande part, des possibilités qu’ont les utilisateurs d’entretenir, eux-mêmes, leurs installations. Même si l’investissement de départ est fourni par des bailleurs externes et que les réalisateurs ont respecté toutes les normes techniques lors de la réalisation des ouvrages, il est important que les frais de fonctionnement et d’amortissement (pour le remplacement des installations) soient couverts par les utilisateurs eux-mêmes. Ainsi la population sera autonome et ne dépendra plus de l’aide extérieure, ce qui devrait être le but de toute action de développement ». Le BTGRH est aussi spécialisé dans les activités de sensibilisation et de formation « eau, hygiène, assainissement et santé » des personnes concernées par les actions, afin d’assurer l’appropriation des ouvrages réalisés par les bénéficiaires et en assurer la durabilité.

 

Il est constitué d’une AG, CA, Coordination et un personnel spécialisé, notamment un ingénieur technicien hydraulique, un animateur et une responsable HFI (Hygiène Féminine et Infantile).

 

Il appartient à la plate-forme PEHA (Plate-forme Eau Hygiène et Assainissement), Province du Sud-Kivu.

SOS LS&D-BTGRH ont été mis en contact par SOFEBU, en 1999, dans le cadre du programme « Eau potable pour action de santé préventive » initié par SOFEBU.

 

·         Les notes techniques sont claires, mais qui réalise quoi ?

 

En résumé, il s’agit de capter et d’aménager 12 sources d’eau souterraine, avec les familles bénéficiaires, travail technique accompagné d’activités de mobilisation, sensibilisation et formation de la population sur l’hygiène de l’eau, sa gestion et son impact sur la santé.

 

Il s’agit d’une synergie SOFEBU-BTGRH qui privilégie la mobilisation et la participation populaire dans une action de développement.

SOFEBU, ONG « leader », initiatrice du projet et partenaire direct de SOS LS&D, est intégrée dans le milieu local social de façon permanente : elle est chargée de la gestion de l’action, la mobilisation, la sensibilisation et l’encadrement social ; BTGRH « interface technique » est chargé des réalisations techniques et des formations « eau, hygiène, assainissement et santé », il participe aux réunions de sensibilisation et d’information organisées par SOFEBU dans les collectivités locales. Des réunions d’information, concertation et programmation sont organisées régulièrement par les responsables de SOFEBU (CC) et du BTGRH, afin d’assurer une coordination efficace des activités et une exploitation maximum de la spécificité et des compétences de chacun qui sont complémentaires et indispensables à la réussite de l’action.

 

Activités principales du projet :

-          Gérer, coordonner le projet : SOFEBU : Comité de Coordination supervisé par le CA. Supervision générale par le médecin chef de la zone de santé, supervision financière par le Président du Comité Anti-Bwaki.

-          Mobiliser et animer les bénéficiaires afin de s’assurer la participation de tous : SOFEBU, c’est-à-dire les  Cellules concernées avec leurs Comités Villageois de Développement et soutenues par le CC ; chefs de localités des sources concernées et deux accompagnateurs du BTGRH.

-          Sélectionner les manœuvres dans les villages : SOFEBU : Cellules et CVD concernés soutenus par le CC et le BTGRH ;

-          Sensibiliser, former et encadrer les groupes cibles en technologie d’hydraulique rurale, responsabilisation et maintenance : BTGRH avec participation de SOFEBU (CC) ;

-          Organiser les Comités de Gestion de l’Eau (CGE) : SOFEBU (CC et CVD) avec participation du BTGRH ;

-          Former les CGE : BTGRH avec participation de SOFEBU (CC) ;

-          Capter et aménager les 12 sources d’eau souterraine : BTGRH ;

-          Ouvrir et aménager les sentiers, fossés de protection, plantes anti-érosives, drains d’écoulement : BTGRH ;

-          Activités de suivi, évaluations internes, rapports : SOFEBU (CC, supervision du CA) & BTGRH ;

-          Sensibilisation en Belgique : SOS LS&D.

 

·         Que fait la population et comment ?

 

Toutes les couches de la société sont impliquées dans le projet, individus, institutions et autorités locales, ce qui est un gage d’implication maximum de la population et de durabilité des ouvrages réalisés.

 

Bénéficiaires directs de l’eau : cotisations, recherche des matériaux (parfois loin du site de captage) ; transport sur le lieu de captage situé dans les bas-fonds, inaccessibles aux véhicules (exemple, sable transporté par les femmes sur leur tête) ; creusages, terrassements, sentiers, plantations, confection des briques, etc., notamment par les manœuvres qui sont sélectionnés dans les villages ; quand la source est terminée : petites cotisations, nettoyage et entretien du site, mise en application des règles d’hygiène, transmission des connaissances acquises aux villageois voisins, etc. Ils participent aux activités de sensibilisation et de formation sur l’hygiène de l’eau et prennent conscience de son impact sur la santé, l’importance d’entretenir les biens acquis et de quelle manière. A la fin du projet, ils entretiendront les sources avec les membres des Comités de Gestion de l’Eau qui les représentent.

 

Les écoles primaires et secondaires, paroisses, centres de santé locaux, autorités locales qui bénéficient également de l’eau sont mobilisés et sensibilisés car ils sont des vecteurs importants auprès de la population, au niveau de la mobilisation, sensibilisation, vérification de la mise en application des enseignements reçus, étude de l’impact de l’eau potable sur la population en matière de santé, éducation, revenus, etc.

 

Notons que le projet bénéficie de l’exemple des « 24 sources » déjà réalisées par les mêmes partenaires, ce qui a éveillé l’espoir auprès des villageois voisins de bénéficier eux aussi de l’eau potable accessible et en quantité suffisante.

 

·         Y a-t-il des intervenants techniciens bénévoles étrangers qui aident sur place ?

 

Un ingénieur civil spécialisé en hydraulique, bénévole, membre de l’ONG belge « Ingénieurs Sans Frontières (ISF) » s’est rendu sur place, sur demande de SOS LS&D, lors de l’identification du programme « Eau pour action de santé préventive ». 72 sources d’eau souterraine ont été identifiées, dont les 12 retenues dans cette action. Cet ingénieur continue à superviser les études et rapports techniques qui sont envoyés régulièrement par le BTGRH à SOS LS&D. Les évaluations techniques externes pourraient être effectuées par ISF ou d’autres techniciens bénévoles européens, cependant, lors du projet précédent (24 sources), pour cause d’insécurité persistante dans la région,  l’évaluation externe a été confiée à un expert hydraulicien local. Le rapport d’évaluation a été examiné par ISF, ses remarques ont été transmises par SOS LS&D à SOFEBU & BTGRH.

 

·         Qui gère les sources et les entretient ?

 

La gestion des sources est assurée par les Comités de Gestion de l’Eau (CGE), un CGE par source. Chaque CGE comprend 4 personnes : l’animatrice de la cellule concernée, la présidente du CVD, le fontainier et le chef de localité dans laquelle est implantée la source.  Leur formation est assurée par le BTGRH, à l’issue du projet, 48 personnes seront formées, elles restitueront les compétences acquises aux bénéficiaires ciblés, soit 5.462 personnes réparties dans 9 villages. Les usagers de l’eau sont tenus de participer aux travaux d’entretien et de nettoyage sous la supervision du fontainier. Une fiche de suivi et de maintenance standardisée a été élaborée par le BTGRH, elle est tenue par chaque fontainier, lequel est évalué par l’animatrice de cellule, le Comité de Coordination de SOFEBU et le BTGRH. Une cotisation mensuelle est demandée aux familles pour les frais de fonctionnement et de réparation des ouvrages, gestion assurée par le CVE. Appuis ponctuels financiers des institutions locales. L’engagement des chefs locaux est déterminant.  L’action précédente (24 sources) a prouvé la maîtrise technique du BTGRH et l’efficacité de la méthodologie utilisée dans ce type de projet, dans le Groupement de Burhale.

 

·         Que fait SOS Layettes ? Le montant de sa participation ?

 

Tâches de SOS LS&D :

-          soutien technique et administratif lors de l’identification de l’action ;

-          informations utiles pour assurer la bonne gestion de l’action conformément à la réglementation européenne et belge ;

-          suivi régulier de l’action,  concertation régulière avec les partenaires locaux, afin de veiller au respect de la convention (signée entre SOS LS&D et les partenaires du Sud avant la mise en œuvre de l’action) et à l’exécution correcte des activités - moyens utilisés : téléphone, fax, e-mail, courrier, rapports financiers et narratifs fournis régulièrement par les partenaires, mission sur le terrain, mise en place d’un système de contrôle local grâce à l’appui de la zone de santé et du Comité Anti-Bwaki ;

-          sensibilisation et information du public belge et européen sur l’action  ;

-          recherche et transfert des fonds pour le financement de celle-ci ;

-          veiller aux bonnes règles de partenariat et de concertation mutuelle entre et avec les divers intervenants du Nord et du Sud.

 

Le montant de la participation de SOS LS&D est de 2.908,96 EUR par source, soit 34.907,52 EUR pour 12 sources réalisées. Cette somme provient de dons récoltés par SOS LS&D. Le budget présenté dans le blog concerne les activités financées par SOS LS&D.

 

Ce projet a été soumis par SOFEBU, en continuité avec le projet des « 24 sources » déjà réalisées en cofinancement avec la Commission européenne et dans l’attente de réaliser 36 sources supplémentaires qui ne seraient réalisées qu’en 2008.

 

L’action des « 24 sources » s’est déroulée de manière très satisfaisante pour les populations ciblées et les divers intervenants locaux et internationaux (CE, SOS LS&D). La dynamique de développement est réelle et les villageois pas encore alimentés en eau espèrent trouver les moyens pour participer à cette dynamique et accéder à l’eau potable en qualité et quantité suffisante. La mission de suivi/évaluation que SOS LS&D a effectuée en décembre 2005, a fortement encouragé SOS LS&D à poursuivre les actions en partenariat avec SOFEBU/SOS LS&D/BTGRH au vu des réalisations effectuées et utilisées à la grande satisfaction des usagers de l’eau qui en prennent soin.

 

L’absence d’activités durant au minimum 1 an, aurait été fort préjudiciable pour la population du Groupement de Burhale, zone victime du choléra dans les villages non assainis,  risques de contamination pour les villageois déjà alimentés en eau potable malgré toutes les précautions d’hygiène prise : il est très difficile de retenir des villageois malades qui veulent puiser l’eau aux sources déjà aménagées …, ce qui risquait de compromettre la dynamique du projet.

 

C’est pourquoi à l’appel au secours lancé par SOFEBU, SOS LS&D a dès lors défini une stratégie d’urgence consistant à poursuivre le travail d’aménagement, source par source, en attendant que la CE se prononce sur l’action des 36 sources fin 2007.

 

Etant donné que l’aménagement d’une source coûte environ 3.000 EUR, nous pourrions à la fin 2007 atteindre l’aménagement de 12 sources, si nous arrivons à rassembler l’équivalent de 36.000 EUR.

 

C’est dans ce cadre que nous demandons votre soutien : élargir le rayon de nos donateurs habituels, intensifier  nos contacts extérieurs et faire connaître notre action.

 

·         Y a-t-il d’autres financements ; locaux ; de l’Etat ?

 

Pas de participation de l’Etat ni d’autres organismes publics européens ou autres.

 

Pour ce projet « Secours » nos partenaires locaux et la population ont décidé de faire un effort financier supplémentaire :  budget total estimé : 3.220 EUR par source.

-          les manœuvres sont pris en charge par SOFEBU et le BTGRH ;

-          les personnes budgétisées dans le projet ont accepté une modération de leurs salaires mensuels ;

-          les matériaux locaux (moellons, briques cuites) et le transport local jusqu’au site par les bénéficiaires de l’action ;

-          la location de la camionnette, entretien et carburant supplémentaires, main d’œuvre complémentaire de l’équipe hydraulique non budgétisée dans le blog, les frais de formation : par le BTGRH ;

-          les frais administratifs locaux et le documentaire vidéo, par SOFEBU et le BTGRH ;

 

·         Combien coûtent ces réalisations par source ?

 

Budget total pour une source : 6.128,96 EUR.

 

Pour les familles de Burhale,

Amitiés et à bientôt,

Francine

 

 

 

 

16:14 Écrit par Francine dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : burhale, eau, congo, rdc, solidarite |  Facebook |

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