01/10/2008

Paix et démocratie

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Francine

 

MONUC : LA FIN DE LA MISSION

Congo (RDC) | Paix et démocratie

Kinshasa, le 16 Septembre 2008

N/Réf.:1089/COJESKI/CN/08/uf

A Son Excellence Monsieur BAN KI-MOON
Secrétaire Général des Nations Unies
United Nations Headquarters
1 UN Plaza, DC1-1228
New York, N.Y. 10017
United States of America.

Concerne : Fin du Mandat de la MONUC en République
Démocratique du Congo

Excellence Monsieur le Secrétaire Général,

Nous avons l’honneur de vous adresser nos compliments
et vous transmettre le présent, pour solliciter par votre canal auprès du Conseil de Sécurité des Nations Unies, la fin du mandat de la Mission des Nations Unies en République Démocratique du Congo (MONUC) ce 31 Octobre 2008.

En effet, après 48 ans d’accession de la République Démocratique du Congo à la souveraineté internationale
( 1960-2008 ) durant lesquels le pays a été astreint à 42 ans d’un système politique dictatorial ( 1965-2006 ), 15 ans de transition politique (1990 – 2005 ), 07 ans des conflits armés internationalisés ayant occasionnés plus de quatre millions des morts parmi les populations civiles et sans défense ( 1996-2003) , 03 ans de la gestion consensuelle du pays et la privatisation de la vie publique nationale par des seigneurs des guerres pourtant présumés auteurs des crimes imprescriptibles perpétrés en République Démocratique du Congo ( 2003-2006) et 09 ans de la présence sur terrain en République Démocratique du Congo de la plus grande, la plus importante et la plus budgétivore mission de maintien de la paix des Nations Unies ( 1999-2008 ) ; Les populations Congolaises continuent à être abandonnées à leur triste sort dans tous leurs domaines vitaux en dépit des 52 résolutions déjà adoptées au total par le Conseil de Sécurité des Nations sur la RDC pour la seule période de 1997 à 2008, un record de tous les pays qui frise à suffisance que la RDC est bel bien sous le protectorat des Nations Unies .

La Situation générale de la République Démocratique du Congo se résume en 12 points suivants pour lesquels la Mission des Nations Unies au Congo (MONUC) et le Conseil de Sécurité des Nations Unies n’ont pas pu trouver des solutions durables :

1) La MONUC et les NATIONS UNIES ne veulent pas comprendre que la paix et la sécurité en République Démocratique du Congo, restent tributaires de l’organisation rapide du dialogue Inter Rwandais, un dialogue global et inclusif qui devrait réunir sur une même table toutes les forces vives du Rwanda venant de trois communautés ethniques principales du pays à savoir les Hutus, les Tutsis et les Twa. Ce dialogue inter Rwandais faciliterait les opérations DDRRR des Ex FAR et Interhamwe qui sèment désolation dans plusieurs localités congolaises qu’ils occupent depuis 1994 ;

2)La MONUC et les NATIONS UNIES ne veulent pas comprendre que toutes les causes lointaines et immédiates des conflits qui ont déchirés le tissu socio-économique de la République Démocratique du Congo depuis 1994 jusqu’à nos jours, tirent leurs origines du Rwanda et que les populations congolaises sont simplement victimes de l’exportation sur le sol congolais du conflit cyclique Rwando-Rwandais (1959-1994) ;

3) La MONUC et les NATIONS UNIES n’ont pas pu comprendre qu’elles étaient appelées en maintes reprises à tout mettre en œuvre pour que la PAIX et la SECURITE en République Démocratique du Congo soient rapidement effectives et durables, en vue d’éviter les erreurs historiques et fort regrettables commises de part le monde, par la majorité des missions de maintien de la paix des Nations Unies (A partir de 1992, les interventions de l’ONU semblent être reléguées au seul mandat humanitaire de l’Organisation. Ainsi, la mission de l’ONU en Angola (Unavem, 1989-1997) n’empêche pas la quasi-destruction du pays, en dépit de nombreuses tentatives de résolution de la guerre civile. L’envoi de la Forpronu (Force de protection des Nations unies, 1992-1996) en ex-Yougoslavie ne réussit à arrêter ni la poursuite des hostilités, ni les opérations « d’épuration ethnique », ni le massacre des habitants des « zones de sécurité » établies par le Conseil de sécurité sans qu’aient été prévus les moyens de les protéger contre les attaques de l’armée serbe. Les puissances occidentales, soit au moyen du Conseil de sécurité, soit des « groupes de contact » restreints, ne parviennent pas à s’entendre sur une politique commune à l’égard du conflit yougoslave. Les soldats de la Forpronu en sont réduits à constater les violations des droits de l’homme et la destruction des villes, en tentant de protéger les convois d’aide humanitaire. Pour l’opinion publique internationale, c’est une impression d’incompétence, d’hésitations et de maladresses qui domine. En 1994, le départ sans gloire de la mission d’assistance des Nations unies au Rwanda (MINUAR), alors que le génocide qui s’y prépare fera plusieurs centaines de milliers de morts, est loin d’améliorer cette image négative. Par ailleurs,la Mission d'observation des Nations Unies en Ouganda - Rwanda (MONUOR) chargée d'observer la frontière entre l'Ouganda et le Rwanda et vérifier qu'aucune aide militaire ne parvienne au Rwanda. ( 1993-1994 ), n’est pas arriver à réaliser son mandat car l’Ouganda a continué à aider militairement le Front Patriotique Rwandais (FPR ) jusqu’à l’assassinat du Président Rwandais Juvénal Habyarimana et à la prise du pouvoir à Kigali par le FPR. Dans l’ex-Congo belge (actuelle République démocratique du Congo), le gouvernement central congolais, menacé par des forces rebelles, fait appel à l’ONU en 1960. Une force internationale de 20.000 hommes est envoyée dans le cadre de l’opération des Nations unies au Congo (ONUC). L’élimination physique du 1er Premier Ministre de la RDC, Monsieur Patrice Emery Lumumba, dans laquelle l’ONU a une part de responsabilité, provoque les protestations de l’URSS. Ce n’est qu’en 1964 qu’intervient le retrait des forces onusiennes de l’ONUC, Opération des Nations unies au Congo (ONUC) établie pour assurer le retrait des forces Belges, rétablir l'ordre public et maintenir l'unité du pays (intervention contre la rébellion katangaise) ;

4) Les NATIONS UNIES sont appelées à comprendre que l’heure du départ de la MONUC est arrivée car elle n’a plus des valeurs ajoutées et que son mandat sur le sol congolais a pris fin. La paix et la sécurité en République Démocratique du Congo passent impérativement par la lutte contre l’impunité. La présence des Nations Unies sur le sol Congolais ne peut en aucune manière cautionner la sacralisation ou l’institutionnalisation de l’impunité sous toutes ses formes ;

5) La MONUC et les NATIONS UNIES sont appelées à comprendre qu’elles ont une certaine responsabilité par rapport aux massacres à grande échelle, aux violations systématiques du Droit International Humanitaire et aux crimes imprescriptibles qui ont été perpétrés sur le sol congolais durant toute la période de leur déploiement dans les coins et recoins de la République Démocratique du Congo (1999-2008). Les populations congolaises se souviennent toujours de l’échec de l’ONUC en République Démocratique du Congo ;

6)La MONUC et les NATIONS UNIES n’ont pas pu comprendre qu’elles avaient le devoir de protéger et de renforcer les capacités opérationnelles des Institutions démocratiques et constitutionnelles issues des élections libres et transparentes de 2006 en République Démocratique du Congo. Ces institutions provinciales et nationales ne doivent en aucune manière être victimes des pratiques criminelles et terroristes sous la présence des Nations Unies en RDC. Les Nations Unies ne doivent en aucune manière protéger un criminel du genre KARUMUNA NKUNDABATWARE Laurent, présumé principal auteur des crimes imprescriptibles perpétrés à Kisangani, à Bukavu et au Nord-Kivu ;

7)La MONUC et les NATIONS UNIES ne veulent pas comprendre qu’ils ont le devoir d’accompagner les populations congolaises en vue de la pleine jouissance de leur légitime et inaliénable droit à l’autodétermination. Les Nations Unies ont une lourde responsabilité en assistant impuissamment et/ou en cautionnant tacitement les pillages sans cesse des ressources minières, forestières et énergétiques de la République Démocratique du Congo par les puissances dominantes à travers leurs entreprises multinationales et transnationales ;

8)La MONUC et les NATIONS UNIES ont oublié qu’elles ont le devoir de contribuer énormément à l’établissement d’un Etat de droit en République Démocratique du Congo, un pays en reconstruction post-conflits. Pour établir l'Etat de droit en RDC, il est important et capitale de procéder au vetting / assainissement des Institutions publiques, notamment à l'exclusion des rangs de la police et de l'armée tous ceux qui, d'une manière ou d'une autre se sont rendus coupables d'abus envers la population durant toute la période des guerres et de transition politique dans notre pays (1996 - 2003). Il est également important que notre armée et notre police assainies puissent bénéficier des programmes de formation intégrant les principes fondamentaux des droits de l'Homme et du Droit International Humanitaire ;

9)La MONUC et les NATIONS UNIES ont oublié qu’elles étaient appelés à tout mettre en œuvre pour aider la République Démocratique du Congo à se doter de deux institutions citoyennes indispensables pour consolider la fragile démocratie et l’Etat de Droit en gestation, à savoir : Une nouvelle Commission Vérité et Réconciliation ainsi que la Commission Nationale des Droits de l’Homme ;

10)La MONUC ne veut pas respecter scrupuleusement en tout lieu et en tout temps, les termes de son mandat qui par ailleurs doit s’inscrire dans le temps. A la fin de son mandat, la MONUC est appelée le cas échéant à se retirer de la République Démocratique du Congo en laissant ses prérogatives aux agences traditionnelles des Nations Unies présentent en République Démocratique du Congo.

11)Le Conseil de Sécurité des Nations Unies est appelé à son tour à adopter un Plan Marshall pour la reconstruction globale du République Démocratique du Congo et à revoir le niveau d’application de l’ensemble de ses résolutions 52 au total adoptées pour la République Démocratique du Congo durant la période allant de 1997 à 2008. La majorité de ses résolutions ont été exécuté en moitié et d’autres classées sans suite. Nous ne faisons pas ici allusion à d’autres résolutions sur la RDC adoptées par la Commission Droits de l’homme des Nations Unies / Conseil des droits de l’homme des Nations Unies et l’Assemblée Générale des Nations Unies. Il s’agit notamment des résolutions suivantes du Conseil de Sécurité des Nations Unies :

1097/1997, 1234/1999,1258/1999, 1273/1999, 1279/1999, 1291/1999, 1304/2000, 1316/2000, 1323/2000, 1332/2000, 1341/2001, 1355/2001, 1376/2001, 1399/2002, 1417/2002, 1445/2002, 1457/2002, 1468/2002, 1484/2002, 1489/2003, 1493/2003, 1499/2003, 1501/2003, 1522/2003, 1533/2003, 1552/2003, 1555/2004, 1565/2004, 1592/2005, 1596/2005, 1616/2005, 1621/2005, 16282005, 1635/2005, 1649/2005, 1653/2006, 1654/2006, 1669/2006, 1671/2006, 1693/2006, 1698/2006, 1711/2006, 1736/2006, 1742/2007, 1751/2007, 1756/2007, 1768/2007, 1771/2007, 1794/2007, 1797/2008, 1799/2008, 1804/2008 et 1807/2008 ;

12)La MONUC doit maintenant fermer ses portes en République Démocratique du Congo car elle n’a plus des raisons d’être. En effet, La MONUC a été créée le 30 novembre 1999 par la résolution 1291 du Conseil de Sécurité suite aux Accords de Lusaka. C’est actuellement la plus importante des 18 missions de maintien de la paix de l'ONU. Elle est également la plus coûteuse avec un budget annuel de près de 1 milliard de dollars US. Son mandat s’était principalement reparti en quatre phases :

- La première phase axée sur l’application des accords de cessez-le feu de Lusaka(phase accomplie);

- La seconde phase sur le suivi de toute violation à travers les canaux appropriés (phase accomplie);

- La troisième phase (qui est en cours et sur laquelle la MONUC cherche à pérenniser sa présence en RDC), porte sur le processus du DDRRR (désarmement, démobilisation, rapatriement, réinstallation et réinsertion) ; et

- La quatrième phase, sur la facilitation de la transition pour l’organisation d’élections crédibles (phase accomplie).

Le mandat de la MONUC a été placé sous le Chapitre VII de la Charte de l'ONU. Il l'autorise à utiliser tous les moyens nécessaires, dans la limite de ses capacités et dans les zones de déploiement de ses unités, pour dissuader toute tentative de recours à la force qui menacerait le processus politique, de la part de tout groupe armé, étranger ou congolais notamment les ex-FAR et Interahamwés, et pour assurer la protection des civils sous la menace imminente de violences physiques. (Dans la plupart des situations la MONUC n’a pas usé de ce mandat)

La MONUC peut, conformément à son mandat, utiliser des tactiques d'encerclement et de recherche pour prévenir des attaques contre les populations civiles et contrer les capacités militaires des groupes armés illégaux qui continuent de faire usage de la violence dans ces
régions. (La MONUC refuse de recourir à ce mandat pour fin à l’existence des bandes armés au Nord et au Sud-Kivu et surtout pas pour le CNDP du criminel Laurent
NKUNDABATWARE).

Pour Rappel, Monsieur le Secrétaire Général, Le COJESKI-RDC est une plateforme nationale composée de 340 Organisations des Jeunes, opérationnelle dans toutes les provinces du pays. (www.cojeski.org ). Il est membre fondateur du Réseau National des ONGs des droits de l’homme du Congo (RENADHOC), membre fondateur de la Dynamique de la Société Civile de la RDC pour la paix dans la Région Africaine des grands lacs, ( DYSOCIV ), Membre du Comité Préparatoire National de la Conférence Internationale sur la paix dans la Région Africaine des grands lacs ( CPN-RDC/CIRGL ), membre du Conseil National de la Jeunesse de la RDC ( CNJ / RDC ) , membre de la Coalition Internationale des ONGs pour la Cour Pénale Internationale (CICC), membre effectif d’International Peace Bureau (IPB : www.ipb.org ), membre de African Democracy Forum (ADF ) , membre du Mouvement Mondial pour la Démocratie / World Movement for Democracy ( WMD ), membre du Conseil de Coordination du Forum Mondial de la Société Civile / World Civil Society Forum ( WCSF : www.worldcivilsociety.org ), coordonne actuellement la composante Jeunesse de la Société Civile de la République Démocratique du Congo et anime la zone Afrique du Forum Mondial de la Jeunesse. Il est également membre de la Coalition Mondiale contre la peine de mort / World Coalition Against the Death Penalty ( www.worldcoalition.org ), membre Global Youth Action Network (GYAN), membre Youth Employment Summit (YES Network), membre de la Coalition pour la Cour Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples / Coalition for an Effective African Court on Human Rights and peoples' Rights, membre de African Civil Society early warning system to the African Union (SALAAMNET), et coordonne actuellement en République Démocratique du Congo de la Campagne Mondiale pour la réforme des Institutions Internationales (www.reformcampaign.net).

Dans l’attente de vos nouvelles, Nous vous prions d’agréer Monsieur le Secrétaire Général, l’expression de nos sentiments de haute considération et de remerciements anticipés.

En tout dévouement pour la paix et les droits de l’homme.

Pour la Jeunesse Congolaise,

Le COJESKI-RDC,

Ir. Léon KEKYA
Secrétaire Général,

Fernandez MURHOLA
Coordonnateur National


Lien Internet suggéré

www.cojeski.org

Brève description du lien

=============================================== Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa (COJESKI-RDC)= Réseau National de 340 Associations des Jeunes oeuvrant en RDCongo depuis 1995 dans les domaines de la démocratie, des droits de l'homme, de la bonne gouvernance, du développement durable et du Plaidoyer national,régional et international. ********************************************* Doté de la personnalité juridique, du statut d'observateur auprès de la Commission Africaine des droits de l'homme et des peuples / Union Africaine et Jouissant du Statut Consultatif Spécial auprès du Conseil Economique et Social des Nations Unies(ECOSOC). ********************************************** Plate-forme Jeunesse affiliée et membre de/du : -Conseil National de la Jeunesse de la RDCongo ; -Réseau National des ONGs des droits de l'homme de la Rép.Démocratique du Congo(RENADHOC); -Société Civile de la RDCongo ; -Bureau International de Paix (IPB); -Global Youth Action Network (GYAN) ; -Forum Mondial de la Société Civile (WCSF); -Campagne Mondiale pour la réforme des Institutions Internationales ; -Mouvement Mondial pour la Démocratie(WMD); -Youth Employment Summit (YES Network); -Coalition Mondiale Contre la Peine de Mort/ World Coalition against the Death Penalty ; -Coalition pour la Cour Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples /Coalition for an Effective African Court on Human Rights and peoples'Rights ; -SALAAMNET (African Civil Society early warning system to the African Union). ********************************** Bureaux de Répresentation en RDCongo : Bukavu,Uvira,Goma,Beni,Butembo,Kindu,kasongo, Kibombo,Matadi,Boma,Kisangani,Isiro,Buta,Bunia, Isangi,Mbujimayi,Lodja,Kananga,Tshikapa, Lubumbashi,Kolwezi,Dilolo,Likasi,Kambove, Sakania,Kamina,Mbandaka,Bumba,Gbadolite,Kikwit, Bandundu, Masimanimba et Idiofa. Représentations à l'Extérieur du Pays : Johannesburg,Nairobi,Kampala,Kigoma,Cotonou, Bruxelles,Paris,Limoges,Rome,Palerme,New-York, Chicago,Berne,Genève,Londres,Ottawa, Montréal, Leipzig et Washington. ********************************************** Siège Administratif : N° 22, Avenue Cimbushi, Quartier Motel FIKIN, 16ème Rue Résidentielle, Commune de Limeté,Ville de Kinshasa, B.P : 448 Kinshasa I / République Démocratique du Congo Tél. :+(243)998.121.369/816.601.290 E-Fax : + 33.821.188.448 E-mail : cojeski_rdcongo@yahoo.com / cojeski.rdc@societecivile.cd/cojeski.rdc@ic.cd Sites Web : www.cojeski.org/www.societecivile.cd

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