28/06/2010

Anniversaire Congo 50 ans

Nous laissons la parole à nos amis Congolais, en ce jour d'anniversaire au Congo.

SourireBisouClin d'oeil

LE CINQUANTENAIRE DE L’INDEPENDANCE DU CONGO

FACE AUX PROJETS DE DEVELOPPEMENT

DANS NOS VILLAGES RESPECTIFS.

 

  • 21ème siècle, 50 ans de l’indépendance du Congo. Grâce à l’ONG Belge SOS Layettes Solidarité et Développement (SOS LS&D), un partenariat réaliste de développement est ouvert et intégré, dans le Groupement de Burhale,  via la synergie SOFEBU-BTGRH. 

Malgré de nombreux troubles, guerres et pillages successifs,  l’ONG Belge SOS LS&D ne nous a pas abandonnés, tandis que d’autres nous ont délaissés  jusqu’aujourd’hui !

 

Voici un tracé logique des actions développées avec SOS LS&D qui justifie notre grande amitié de ce cinquantenaire et sa poursuite logique avec le peuple Belge :

 

  • Entre 1994 à 2010, les actions ci-après ont amélioré notre vie quotidienne et celle de nos enfants :

-1994 achat de matériel pour la crèche, Fonds propres de SOS LS&D

-1995 fournitures pour l’atelier de formation de couture, Fonds propre de SOS LS&D

-1996 envoi de tissus pour l’atelier de couture, Fonds propre de SOS LS&D

-1995 à 2003 projet « soutien aux activités des femmes solidaires de Burhale, dans le domaine de la production agricole, coopérative et mobilisation des femmes » avec la Coopération Belge (DGCD)

-1996 à 2010 « Eau potable pour action de santé préventive à Burhale : Captage et aménagement de sources d’eau souterraine, Hygiène et Assainissement, dans le Groupement de Burhale ». Une étude de prospection (cofinancée par la DGCD) de 72 sources d’eau souterraine a été effectuée dans les 42 villages que compte le  Groupement de Burhale, villages dispersés dans les collines, de petite et moyenne dimension. A ce jour,  40 sources d’eau souterraine sont implantées et sont opérationnelles, les familles des villages ciblés  ont accès à l’eau potable en qualité et quantité suffisante,  sont informées et formées sur l’hygiène et la gestion des ressources hydriques. Partenaires pour ces réalisations : l’Union Européenne (24 sources, 2004-2005), l’Organisation Internationale de la Francophonie et Wallonie -Bruxelles International (12 sources, 2007-2008-2009), la Fondation Roi Baudouin (4 sources, début 2010). 

            

·        Au cours de cette année 2010, année des 50 ans d’Indépendance du Congo, 20 nouvelles sources seront captées et aménagées : 8 sources seront cofinancées par  la  « Fondation Roi Baudouin » (4 déjà réalisées) et 12 avec un autre partenaire Belge, « Wallonie - Bruxelles International ».

 

·        Ainsi, au total, fin 2010, 56 sources d’eau souterraine seront implantées, dans le Groupement de Burhale qui compte plus de 40.000 personnes et les villages ciblés seront desservis en eau potable,  grâce au partenariat avec l’UE, l’OIF et les partenaires Belges.

 

·        La synergie SOFEBU-BTGRH, adresse ses vives et sincères reconnaissances aux organismes ci-après :

- L’Union Européenne

- La DGCD (Coopération Belge)

- L’Organisation Internationale de la Francophonie

- La Fondation Roi Baudouin

- Wallonie - Bruxelles International

Qui restent présents dans notre Groupement de Burhale à travers SOS LS&D via la synergie SOFEBU-BTGRH.

 

  • En parcourant les archives des Festivités du 30 Juin 1960, un message du représentant du Roi Léopold II, le Roi Baudouin, nous a réellement fort touchés, en voici à titre de rappel ci-dessous : 

« L’indépendance du Congo constitue l’aboutissement de l’œuvre conçue par le Génie du Roi Léopold II, entreprise par lui avec un courage tenace, et continuée avec persévérance par la Belgique.

 

Lorsque Léopold II, a entrepris la grande œuvre qui trouve aujourd’hui son couronnement, il ne s’est pas présenté à vous en concurrent, mais en civilisateur.

C’est à vous qu’il appartient maintenant, de démontrer  que nous avions raison de vous faire confiance, ne compromettez  pas l’avenir par des réformes hâtives, et ne remplacez pas des organismes que vous a amené la Belgique, tant que vous n’êtes pas certains de pouvoir faire mieux !

 

Le monde entier a les yeux fixés sur vous !!! »

 

Voilà nos quelques réflexions faites pour le cinquantenaire de l’indépendance du Congo, face à notre partenariat durable, dans la Zone de Santé rurale de Walungu, avec SOS LS&D, une ONG Belge reconnue par la Coopération Belge (DGCD) et le Ministère des Finances de cette même Belgique.

 

Merci à l’Etat Belge, Merci au Peuple Belge, Merci à l’Union Européenne, à la Francophonie et à tous ceux-ci à travers SOS LS&D.

 

Fait à Burhale, le 28 Juin 2010

 

Pour la Synergie SOFEBU-BTGRH

 

Vincent MUDEKEREZA

Responsable administratif et financier

Marine M’PUNGA

Coordonnatrice en Fonction

      Consolate M’RUSAKULIRHA  

Julienne     M’ BASHIGE             

Florence    M’ NUMUGONO

Animatrices

Pascal KASINDE

Coordonnateur Technique

Chargé des projets BTGRH

 

Vous pouvez participer de Cœur avec nous, à cet anniversaire de notre histoire commune avec le Congo, en versant un petit don sur le compte 240-0662000-76 de SOS Layettes Solidarité & Développement, avec la mention :

« Amitiés Belgique – Congo »

Les dons reçus seront envoyés à SOFEBU, pour le projet des sources.

Bien à vous et à bientôt,

Amicalement,

Francine

 

 

30/11/2007

Compte à rebours ... 5 jours ...

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 Le compte à rebours à commencé ...

Plus que 5 jours ...

 Vendredi 30 novembre 2007

Samedi 1er décembre 2007

Dimanche 2 décembre 2007

Lundi 3 décembre 2007

Mardi 4 décembre 2007

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 si vous voulez nous rejoindre au spectacle de Noël, à Limbourg,

et payer un prix plus démocratique ... tout en contribuant à notre action pour un monde plus juste et solidaire ...

Réservez le mardi  4 décembre 2007, MINUIT, au plus tard

Voir nos message des 12/11/07, 07/11/07 & 06/11/07

catégorie NOEL

Il vous suffit de :

Après, vous pourrez toujours assister au spectacle mais les places seront plus chères ...

 Je souhaite réserver pour le spectacle : ............... Nombre de places

O La petite Fille aux allumettes           O 18h00      O 20h00      O 22h00

O Sans Tambour ni Trompette

0 Spectacle complet

Je paie la somme de : .............................................................................

au compte N° 240-0662000-76 de SOS LS&D

Nom : ................................................... Prénom : ...................................

Adresse : ................................................................................................

Téléphone : ......................................... Courriel : ...................................

Fzune.layettes@skynet.be

soslayettes@skynet.be

MERCI DE TOUT COEUR ET AMICALEMENT,

Francine

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07/11/2007

La petite fille aux allumettes - suite

Numériser00010

 

Salle le Kursaal à 4830 Dolhain - Limbourg - Gare de Dolhain-Gileppe

Prix 9,50 EUR (11 EUR sur place)

Réservation : 04/264.28.75 ou courriel : fzune.layettes@skynet.be ; soslayettes@skynet.be

coupon réponse à renvoyer avant le 5 décembre 2007 à SOS Layettes Solidarité & Développement, rue Ecole Technique 13, 4040 HERSTAL

"La reconnaissance est la mémoire du coeur." Hans Christian Andersen

Technologie et artistes

Expérimentation des possibilités technologiques dans la mise en scène

La technologie utilisée pour réaliser un tel spectacle est le choix des images et l'opposition qu'elles suscitent. En effet, deux univers complètement différents se chevauchent pour mettre en évidence des thèmes tels que : la richesse et la misère, le froid et la chaleur, l'indifférence et l'amour. Le réel et l'imaginaire se touchent, le virtuel et le concret fusionnent. Des images sont projetées par voie numérique sur grands écrans, en différé ou en temps réel. Ces images, seuls supports décoratifs, donnent une dimension magique, très lumineuse et toute particulière à ce conte. Elles amplifient la perception des émotions et donnent un caractère au spectacle.

Des capteurs appropriés sont intégrés au sein de la scénographie. Ceux-ci permettent aux sons et aux images d'être manipulés en temps réel, ce qui donne la possibilité à l'actrice d'interagir avec des objets graphiques virtuels. Le son remplit l'espace (échos, boucles, altérations sur la voix narrative sont expérimentées en prise directe) et capture ainsi le spectateur qui n'a d'autre choix que de se laisser porter par cet univers lumineux et sonore.

A travers tout ce paysage très esthétique, des fragments de la dure réalité et des souffrances s'affichent, entremelés d'images transformées numériquement du public assis dans la salle. Cet univers fabriqué dense et complexe invite l'assemblée à se remettre en question, en s'identifiant d'une part à la misère et de l'autre à la richesse.

Dans ce dessein, les mouvements de la comédienne sont filmés par une caméra grand-angle pendue au-dessus de la scène. L'image du décor suit sur la scène et sur l'écran la comédienne. Cette dernière, équipée d'un capteur de mouvement de doigt, peut faire apparaître à sa guise les images et les sonorités prévues à chaque craquement d'allumettes. Grâce à un caméraman équipé d'une caméra ambulante, des images de la scène et du public sont capturées et envoyées sur un ordinateur dont la vitesse rend les images en direct. Celles-ci sont manipulées avec les images stockées sur le disque dur par le régisseur. Tout cela se déroule dans une situation de "temps réel" à l'aide du programme Max msp, et renvoyées en temps réel sur les écrans et la scène.

Il en est de même pour le son qui est capté par micro pour la comédienne et la chanteuse, et est envoyé en temps réel à la régie audio qui le transforme et le renvoit vers les enceintes. L'intention de ces techniques est de créer une dynamique dans laquelle l'actrice, le caméraman et les régisseurs ont une liberté d'imaginer, de jouer et de développer simultanément des compétences artistiques et techniques. Toutes ces discipines devant être en harmonie et engendrer une réalité interactive avec l'actrice et le public. Seul le fil de l'histoire existe; tout est fabriqué sur le moment et est improvisé en direct par les artistes.

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Maïlis Herman 

Maïlis est née à Bruxelles en 1979. Son premier cours de théâtre à l'âge de 7 ans, elle s'en souvient encore ... Elle tâte, découvre et devient rapidement accroc aux planches.

Son adolescence est rythmée par des cours privés et des cours en académies. Elle participe à de nombreux spectacles d'auteurs variés (Goldoni, Musset, Sartre) et tente l'expérience télévisuelle sur différentes chaînes belges et françaises.

En 2000, elle entame le Droit à l'ULB et en 2005 obtient sa licence en Criminologie. Après ses deux candis, le théâtre lui manque tellement qu'elle décide de passer l'examen d'entrée du Conservatoire de Bruxelles et de l'INSAS. Elle est retenue par les deux institutions et choisit l'INSAS.

En 2006-2007, elle travaille avec des enfants placés par le juge, puis dans un foyer d'hommes en difficultés. Elle consacre le temps qu'il lui reste à sa vocation artistique.

Les choix de Maïlis ont toujours été tourné autour de l'humain. Celui-ci représente pour elle une véritable passion. Ce qui l'intéresse dans l'interprétation du rôle de "la petite fille aux allumettes", c'est le ressenti de la fragilité de la vie et ainsi que le regard des gens sur les êtres dont la société ne veut pas. Le spectacle est également pour elle une expérience inédite par la façon originale d'aborder le conte d'Andersen.

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Alice Barré

Aussi loin qu'elle s'en souvienne, Alice a toujours chanté. Initiée à la musique par la flûte traversière, elle décide de prendre des cours de chant en académie. Plus tard, son envie de progresser la pousse au Conservatoire où elle étudie le solfège, la flûte traversière, la musique de chambre et le chant opéra.

Pour Alice, le chant est un outil de communication merveilleux. Quand elle chante, une vibration incroyable s'installe entre elle et les spectateurs. Une force résolumment positive se dégage de sa voix.

Ce qui a poussé Alice au spectacle de la petite fille aux allumettes, c'est le thème de l'indifférence face aux gens dans le besoin. Plus que jamais d'actualité dans notre société de consommation, ce spectacle invite à la réflexion.

Sarah Wéry

A l'âge de huit ans, Sarah commence à jouer du violoncelle à l'académie. Très vite intéressée par différents types de musique, elle intègre un groupe de jeunes musiciens dirigé par Véronique Delmelle. A onze ans, elle écrit ses premières compositions pour cet ensemble et prend goût à l'écriture. Dès lors elle décide de s'engager pleinement dans l'activité musicale et a l'occasion de participer à différents projets. Après un an d'improvisation dans la classe de Michel Massot, Sarah part étudier trois mois en Allemange avec le compositeur Hubert Bergman. De retour en Belgique, elle entre au Conservatoire de Liège en composition et suit des cours d'improvisation avec Garrett List. Sarah a aujourd'hui 20 ans et est en deuxième année dans la classe de Michel Fourgon.

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Christel Vanderslyen

Dès l'âge des premières poussées d'acné, Christel s'intéresse à l'art de son siècle et c'est ainsi que, après des études un peu trop rangées à son goût, elle poursuit sa formation à la Sint-Lukas Hogeschool de Bruxelles, section publicité.

Elle commence à travailler comme desktop publisher pour différents magazines et journaux, puis poursuit comme graphiste free-lance où elle travaille pour différents clients.

Christel a toujours été fascinée par le monde du spectacle. Adolescente, elle a suivi en dilettante des cours de musique (piano, accordéon, chant) et d'art dramatique.

Paradoxalement à sa formation et son job de "créative" qu'elle adore, Christel n'est pas intéressée par le côté "médiatique gratuit" du "show biz". Du show pour se montrer et parler pour ne rien dire n'a aucun intérêt à ses yeux. Pour elle, l'important, c'est de travailler avec des gens qui ont du talent, ceux qu'on appelle "les Artistes" Ceux-là ont le mérite d'être vus et entendus car ils ont quelque chose à dire par rapport à la société dans laquelle ils vivent.

Le spectacle de la petite fille aux allumettes est un défi passionnant car il aborde le conte d'Andersen d'une façon surprenante. L'histoire est très simple, mais elle révèle quelque chose d'essentiel et de très profond sur la vie. Le monde intérieur de  la petite fille nous renvoit au plus profond de nous-mêmes.

Par rapport à la mise en scène, l'idée de combiner les technique audiovisuelles et la mise en scène traditionnelle l'a directement séduite.

Zamo

Depuis 1982, Z.A.M.O., centre d'application aux médias audiovisuels de la Belgique de l'Est, pourvoit des conseils techniques, des formations, des séminaires et coopère à des événements et à des projets.

L'objectif est de soutenir et promouvoir l'utilisation des médias de manière responsable et créative, de créer l'opportunité aux adultes, jeunes et enfants d'accéder aux compétences qui leur permettront au quotidien d'utiliser les médias audiovisuels, de manière autonome et critique tout en les adptant aux besoins et problèmes rencontrés actuellement.

Le travail des médias est aussi un travail social et culturel. Zamo collabore étroitement à des projets dans les écoles, de la maternelle à l'enseignement supérieur. Il possède une documentation, livres et périodiques, au sujet des médias des techniques et du film. Une filmothèque contient plus de 4.000 titres à thèmes social, politique, éducatif, scientifique et écologique. Tous les mois, une scéance de cinéma est organisée à l'attention des enfants, ainsi qu'un documentaire sur des thèmes actuels  est présenté aux adultes.

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Sans tambour ni trompette

Sans tambour ni trompette est une fanfare de 40 musiciens d'origine liégeoise et de toutes nationalités.

Depuis bientôt 10 ans, le mercredi, une alchimie profondément humaine se produit : c'est la répétition de Sans Tambour ni Trompette. Ce jour-là, pour certains, c'est la sortie hebdomadaire, alors que pour d'autres, c'est une de leurs nombreuses bal(l)ades. Violons, trombones, violoncelles, flûtes, clarinettes, tubas, contrebasses, trompettes, percussions, accordéons, ... et saxes ! s'ébrouent et prennent vie. Véro donne le signal : "Trois, quatre!" et notre alchimiste nous fait voyager de la vallée mosane au Nigéria, avec quelques détours par le Maroc, le Danube ou la Cordillère des Andes. Valse, tango, reggae,klezmer, paso doble ... sont autant de sources d'inspiration pour les compositions ou arrangements que Véronique Delmelle réalise en fonction de chacun.

Le substrat de "Sans Tambour ni Trompette", c'est la notion de plaisir. D'une vingtaine de musiciens, ils sont très vite passés à quarante ...

Tout ce petit monde se déplace au gré des énergies qui émergent pour donner vie à des lieux alternatifs. Au-delà, STNT se veut aussi un espace de rencontres et de réalisation de soi. Tout dans le coeur, sans baguette aucune, Véro a scandé le sésame "Plus vite! Moins fort!" à une centaine de musiciens d'un jour ou de toujours.

Associations

Plusieurs associations seront associées à ce spectacle.

Les enfants de la paix (asbl)

Créée en 1981, l'asbl Enfants de la  Paix vient en aide aux enfants d'Inde. Dans les trois homes qu'elle finance. Elle accueille plus de 300 enfants et leur assure une scolarité. L'asbl a également ouvert deux centres d'apprentissage de couture destinés aux jeunes filles non scolarisées ainsi qu'un centre de soins situé dans une carrière de pierres et un centre d'accueil pour bébés, en plein coeur d'un bidonville.

Chaque année, l'asbl organise aussi des "chantiers de solidarité" pour permettre à de jeunes belges de se rendre en Inde pour découvrir les réalités locales.

Enfants de la Paix, rue de l'Eglise 27, 4840 Welkenraedt

Numériser0031SOS LS&D

SOS Layettes Solidarité & Développement a été fondée le 24 août 1967. L'objectif de départ était de récolter des layettes pour les enfants pauvres du Tiers-Monde.

Actuellement, son objectif principal est l'épanouissement socio-économique durable des populations les plus vulnérables - les femmes et les enfants - en agissant dans deux domaines stratégiques : d'une part l'accès à l'eau et l'assainissement de base pour la santé et la sécurité alimentaire et d'autre part, l'éducation de base et la formation professionnelle. Elle exerce ses activités dans les zones rurales défavorisées ou dans les banlieues de grandes agglomérations, principalement au Brésil, au Burkina Faso, en R.D. Congo et en Inde.

Une très grande importance est accordée au renforcement organisationnel local, par l'organisation de comités de développement locaux qui seront responsables de la durabilité des actions entreprises. Les bénéficiaires et les acteurs locaux (autorités locales, enseignants, centres de santé, etc.) sont impliqués dans toutes les étapes des actions, de manière participative, afin de ne plus être tributaire de "secours" extérieurs. SOS LS&D travaille en synergie avec d'autres ONGs du Nord et du Sud.

Une revue bimestrielle est éditée. Son objet est d'informer et de sensibiliser le public belge sur la problématique de la coopération internationale et sur ses actions. Elle dispose d'une exposition de photos et d'un diaporama pour illuster ses activités.

SOS Layettes Solidarité & Développement (SOS LS&D), rue de l'Ecole Technique 13, 4040 Herstal.

Solidarité nouvelle pour l'Afrique

L'objectif poursuivi par l'asbl est d'apprendre aux jeunes à se débrouiller par eux-mêmes dans la vie afin d'assurer leur propre destion et participer à la reconstruction de leur pays, apporter un changement des mentalités. Il faut combattre cette pensée illusoire et archaïque d'une vie meilleure en Europe. Le projet prioritaire de l'asbl est la construction d'un centre d'apprentissage professionnel pour les jeunes handicapés physiques au site de Nianga, Bas Congo.

L'asbl S.O.N.A.F. a été créée en mai 2005 par Monsieur Alphonse Mpembele et Monsieur Simon Mbwaki Masola, anciens religieux du diocèse de Kisantu, pour lutter contre la pauvreté, le banditisme et l'exode rural.

Elle comprend aujourd'hui des membres belges, européens et africains, les activités sont entreprises en Afrique, RD Congo dans le district de la Lukaya à Kisantu.

SONAF, rue Béribour 1/52, 4800 Verviers.

Caritas

Caritas est une ONG d'inspiration chrétienne, membre de Caritas Internationalis, un des plus grands réseaux humanitaires au monde comprenant 162 organisations présentes et actives dans 200 pays.

Face à l'inéluctable mondialisation économique, aux espoirs mais surtout à la création de nouvelles formes de dénuement  qu'elle engendre,  Caritas prend le pari d'inventer une mondialisation solidaire. Cela demande un engagement aux côtés du plus faible et beaucoup d'imagination pour développer de nouvelles approches. Mais Caritas pense que c'est possible.

Quelques exemples des actions : services en matière humanitaire (60 millions de personnes secourues chaque année par ce réseau). Développement d'importants programmes de sécurité alimentaire. En Belgique, accueil pour les demandeurs d'asile et un accompagnement social.

Caritas tente d'élaborer des réponses durables pour et avec les personnes confrontées à la misère et aux conséquences des conflits.

Caritas pour la Wallonie, rue des Bruyères 129, 4000 Liège


Numériser00011Ticketting - info et réservation : 04.264.28.75

SOS Layettes Solidarité & Développement

Le 15 décembre 2007 Spectacle de Noël - Une première.

La petite fille aux allumettes 

Salle "Le Kursaal" 4830 Dolhain-Limbourg, Gare de Dolhain-Gileppe

"La petite fille aux allumettes" - Durée du spectacle environ 80 minutes.

Séance à 18 h, à 20 h et à 22 h, suivi de "Sans Tambour et Trompette"

Dans la petite salle :

Rencontre avec les associations et avec les artistes, bar ouvert ...

Prix des places en prévente (paiement avant le 5 décembre)

"La petite fille aux allumettes" : 9,50 EUR (11 EUR sur place)

"Sans Tambour ni Trompette" : 7,50 EUR (9 EUR) sur place

Soirée complète : 14 EUR

Groupe de maximum 25 personnes : 175 EUR

A verser au compte N° : 240-0662000-76 de SOS Layettes Solidarité & Développement

Possibilité de service taxi sur commande.


COUPON REPONSE A RENVOYER AVANT LE 5 décembre 2007, à SOS Layettes Solidarité & Développement, rue Ecole Technique 13, 4040 HERSTAL 

ou via ce blog dans la rubrique "Commentaires".

Je souhaite réserver pour le spectacle : ............... Nombre de places

O La petite Fille aux allumettes           O 18h00      O 20h00      O 22h00

O Sans Tambour ni Trompette

0 Spectacle complet

Je paie la somme de : .............................................................................

au compte N° 240-0662000-76 de SOS LS&D

Nom : ................................................... Prénom : ...................................

Adresse : ................................................................................................

Téléphone : ......................................... Courriel : ...................................


Documents extraits de Backstage, newspaper, "présente la petite fille aux allumettes". Spectacle organisé par l'asbl Nature & Technique, BP 48, 4700 Eupen.

N.B. Pour SOS LS&D, l'ONG partenaire de SOFEBU & BTGRH, nos partenaires du Congo, un blog http://solidairessud.skynetblogs.be a été créé récemment, vous y  trouverez des informations sur l'ASBL.

Amicalement vôtre,

Francine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

15:00 Écrit par Francine dans NOEL | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : andersen, belgique, conte, espoir, limbourg, noel, nord-sud, pauvrete |  Facebook |

06/11/2007

La petite fille aux allumettes

Numériser00010

 

Salle le Kursaal à 4830 Dolhain - Limbourg - Gare de Dolhain-Gileppe

Prix 9,50 EUR (11 EUR sur place)

Réservation : 087/76.50.09 ou 0497.57.60.09 ou courriel : art.digital@natureettechnique.be - www.natureettechnique.be

coupon réponse à renvoyer avant le 5 décembre 2007 à Nature & Technique asbl, BP 48, 4700 Eupen

Introduction de Pascale Baudimont, initiatrice du spectacle

"Chère lectrice, cher lecteur,

Depuis longtemps, j'ai nourri l'envie de créer un spectacle féérique de Noël. Aujourd'hui, grâce aux techniques numériques, c'est devenu possible. J'ai adapté l'histoire de la petite fille aux allumettes, de manière à susciter des réflexions sur la fête de Noël et sur les relations Nord-Sud.

Il existe deux mondes, avec des perceptions de la réalité entièrement différentes : d'un côté celui de la faim, la misère, l'exploitation de l'homme par l'homme, dans des conditions d'esclavage moderne du "toujours moins cher", symbolisé ici par la petite fille aux allumettes; une enfant si injustement misérable éblouie par la flamme d'une allumette ...

Les flammes des allumettes sont fragiles et vulnérables comme la vie. Elles deviennent comme des lumières magiques de la nuit de Noël, elles procurent à la fillette des moments de joies intenses. De l'autre côté, celui de l'égoïsme des riches aveugles à la misère du monde : ceux qui ne veulent que préserver des apparences, où Noël est la grande fête internationale du commerce et la célébration matérialiste de la gloutonnerie, du gaspillage par l'abrutissement des nourritures, d'alcools, de bruits, de lumières, de musiques sirupeuses et clinquantes. Le monde de ceux qui ne se rendent pas compte du dénuement et du délabrement de la misère qui les guette et dont ils sont aussi les victimes.

Mon intention est de faire passer un message : la société de consommation est chaque jour plus présente si loin et/ou si proche, le réel et la fiction se marient, une vérité psychologique peut devenir un cauchemar, mais il y a toujours l'espoir, aussi vulnérable que la flamme d'une allumette et aussi puissant que la magie de Noël.

Que vous soyez jeune ou âgé, en famille ou seul, je vous souhaite une merveilleuse soirée de Noël."

Pascale Baudimont

L'auteur

Il était une fois l'histoire de Hans Christian Andersen

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 Hans Christian Andersen naquit dans une petite ville de la province danoise au début du 19ème siècle, dans les couches les plus basses de la société. Son père, cordonnier, l'a bercé avec du Shakespeare, la Fontaine, les mille et une nuits, et les comédies de Holberg. Ce père décéda d'une longue maladie alors que Hans Christian Andersen n'avait qu'une dizaine d'années, ce garçon fut ainsi livré à lui-même. Hans construit un théâtre de marionnettes avec lequel il joua longtemps au dépend de sa scolarité. Il était un enfant rêveur et très sensible.

Au début de son adolescence, gonflé de vanité et confiant en la providence, il partit pour Copenhague. Avec beaucoup de culot, il s'attira la protection et l'aide de personnes haut placées dans la société. Hans voulait devenir comédien : il se distingua en tant que chanteur mais perdit sa voix à l'âge de quatorze ans. Il parvint à monter sur scène grâce à la danse, mais sans beaucoup de succès. C'est alors qu'il tenta d'écrire des pièces, mais son manque de culture lui fut cruel. Un protecteur lui offrit la possibilité de s'instruire, il obtint un diplôme mais arrêta d'étudier. Il était trop instable et fantaisiste pour cela.

Il commença à écire des poèmes et put ainsi vivre modestement de sa plume. Sa vie d'avanture débuta alors et dura vingt ans ...

Nul autre poète de son époque n'a fait de voyages aussi longs et nombreux que lui. Il visita de nombreux pays. Hans voulait recueillir un maximum d'impressions et de la matière pour ses oeuvres.

C'est lors d'un séjour au château de la duchesse Augustenborg, au milieu de la somptuosité et de la profusion princière, que naquit "La petite fille aux allumettes". Ce conte met en évidence les privations et la misère, ce qui lui fut inspiré par la vie de sa propre mère.

Hans réussit à gagner l'affection des personnes qui croisèrent sa route et eut beaucoup d'amis. Il ne se maria jamais et mourut en 1875 suite à une chute.

"J'ai dit que ma vie me paraissait réellement être un conte, aussi riche et marquée de changements aussi étranges, j'avais fait l'épreuve tantôt de la  pauvreté et de la solitude, tantôt de la vie sous les riches lambris; je connaissais la risée et la gloire. (H.C. Andersen)

La petite fille aux allumettes

Il faisait effroyablement froid; il neigeait depuis le matin; il faisait déjà sombre; le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue : elle n'avait rien sur la tête, elle était pieds nus. Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait de vieilles pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle eut à se sauver devant une file de voitures; les voitures passées, elle chercha après ses chaussures; un méchant gamin s'enfuyait emportant en riant l'une des pantoufles; l'autre avait été entièrement écrasée.

Voilà la malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits petons. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes : elle en tenait à la main un paquet. Mais, ce jour, la veille du nouvel an, tout le monde était affairé; par cet affreux temps, personne ne s'arrêtait pour considérer l'air suppliant de la petite qui faisait pitié. La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu un seul paquet d'allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue. Des flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De toutes les fenêtres brillaient des lumières : de presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur, celle de l'oie, qu'on rôtissait pour le festin du soir : c'était la Saint-Sylvestre. Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants.

Enfin, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes, l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l'une dépassait un peu l'autre. Harassée, elle s'y assied et s'y blotit, tirant à elle ses petits pieds : mais elle grelotte et frisonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose rentrer chez elle. Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie et son père la battrait.

L'enfant avait ses petites menottes toutes transies. "Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts ?" C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse c'était ! Il sembla tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré d'ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s'éteignit brusquement : le poêle disparut, et l'enfant restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé.

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Elle frotta une seconde allumette : la lueur se projetait sur la muraille qui devint transparente. Derrière, la table était mise : elle était couverte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pommes : et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite. Et puis plus rien : la flamme s'éteint.

L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un arbre de Noël, splendide. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs : de tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite étendit la main pour saisir la moins belle : l'allumette s'éteint.

L'arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles : il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une trainée de feu. "Voilà quelqu'un qui va mourir" se dit la petite. Sa vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui était morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit une étoile qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis. Elle frotta encore une allumette : une grande clarté se répandit et, devant l'enfant, se tenait la vieille grand-mère.

"Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh ! tu vas me quitter quand l'allumette sera étiente : tu t'évanouiras comme le poêle si chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je te prie, ou emporte-moi". Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible. La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin : c'était devant le trône de Dieu.

Le lendemain matin, cependant, les passants trouvèrent dans l'encoignure le corps de la petite; ses joues étaient rouges, elle semblait sourire; elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes. "Quelle sottise ! dit un sans-coeur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ?". D'autres versèrent des larmes sur l'enfant; c'est qu'ils ne savaient pas toutes les belles choses qu'elle avaient vues pendant la nuit du nouvel an, c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicité.

Hans Christian Andersen

à suivre ...

Amicalement,

Francine

 

15:02 Écrit par Francine dans NOEL | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : limbourg, belgique, andersen, conte, noel, nord-sud, pauvrete, espoir |  Facebook |